• Les concerts en septembre

     

    Les concerts en septembre

     

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    Prochain concert à Glisy !

    Uniquement sur réservation au 06 67 51 05 56


    Au chapeau avec un partage de quelques gâteaux, bonbons, fruits apportés par les spectateurs,

    le gîte offrant un petit coup à boire.

    Les concerts en septembre

     

     

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  •  Exposition : modelages, poésies, techniques mixtes à Mortagne-au-Perche (61)

     

    Lors de cette exposition, quelques poèmes de Claire Grosjean mis en musique et interprétés par Hélène
    Grandsire seront diffusés.

     

    Exposition : modelages, poésies, techniques mixtes à Mortagne-au-Perche

     

     

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  • "Comme Monelle" dans la revue "Spicilège - Cahiers Marcel Schwob"

     

    Reçu il y a quelques jours ce beau message concernant la chanson "Comme Monelle" :


    Bonjour,
    Je suis Président de la Société Marcel Schwob. Je viens de découvrir votre belle chanson "Comme
    Monelle".
    Je suis toujours très heureux d'entrer en contact avec des admirateurs de l'oeuvre de Schwob et désireux de
    donner un écho aux résonances artistiques auxquelles ses textes ont donné lieu.
    J'aimerais publier le texte de votre chanson dans notre revue, Spicilège - Cahiers Marcel Schwob et sur
    notre blog. Accepteriez-vous ?
    Merci à vous de votre réponse et bravo pour cette chanson.
    Bruno Fabre

    www.marcel-schwob.org
    http://leblogmarcelschwob.blogspot.fr/

     

     

     

    COMME MONELLE - paroles Jimmy Grandsire

    Lorsque tes yeux se brisent en mille éclats de larmes
    Roulant sous ta chemise leur silencieux vacarme
    Moi je te verrais bien, le cœur encore en panne
    Sur le bord de la route, warnings allumés
    A l’orée de nos doutes, de nos vies abîmées
    Tu serais là assise dans l’herbe du fossé
    La pluie qui tomberait mouillerait tes cheveux
    Et t’aurais dans les yeux comm’ des cris affamés

    Au bras d’un parapluie, moi je te verrais bien
    T’irais comm’ ça le soir, docile comme un chien
    Reniflant le chemin au hasard du chagrin
    Moi je te verrais bien au brouillard de la rue
    Sur les trottoirs mouillés, luisants comme miroirs
    Tu chercherais ton ombre aux jeux des réverbères
    Je la vois seule et sombre, fuyant dans la lumière

    Moi je te verrais bien, couchée comme Monelle
    Dans un endroit tout noir, toute pliée comme elle
    Nichée nue dans le froid, comme un’ bête sauvage
    T’aurais comme Monelle un étrange langage
    Et tu n’aurais plus peur des ténèbres et du froid
    Et tu me parlerais de ce lieu très étroit
    Où tu m’emporteras, enfermé dans tes bras

     

     

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