• Revue de presse

     

    Sur le Web...

     

    Et si nos oreilles se rendaient disponibles pour des artistes qui n'ont pas la faveur des grands médias et des programmations festivalières (ce qui, entre nous, est un grand tort). Aujourd'hui, on s'intéresse au sixième opus d'Hélène Grandsire, utile et enthousiasmant, comme d'habitude, plus même.

    - Michel Kemper, octobre 2017, NosEnchanteurs, l'Autre Chanson

    Chaque année nouvelle les voyait compiler leurs chansons, en fait celles de l’année précédente, en piano-voix. Ça a duré cinq ans, de 2011 à 2015. Et… rien en ce début 2017 : l’absence, la disette ! C’est que, dans un grand silence, ils nous préparaient autre chose : un disque un vrai, avec un titre, non un millésime. «Quelques mots qui diraient : les chansons qui sont enregistrées sur ce disque, nous les avons trouvées tout au fond de la rivière, là où un énorme bazar, silencieux comme la pierre, nous raconte des histoires. » Et dieu ou diable seuls savent le fond du lit de la rivière : « Y’a les lourds pavés des rues / Enfoncés dans la poussière / Des révolutions perdues (…) / Y’a la carte d’électeur / D’un citoyen en colère / Qui ne croit plus à ce leurre… » 

    Eux, ce sont Hélène et Jimmy Grandsire. L’une chante ce que l’autre écrit. Ils vivent d’amour et de chansons fraîches. Parfois de chansons d’amour, mais pas tout le temps. Comme nous, ils sont en prise sur le monde, de ce qui leur parvient. Alors ils constatent, commentent, désabusés, en colère : « As-tu vu le grand blond avec les idées noires / Qu’ils ont sorti des urn’s pour une autre Amérique (…) As-tu vu l’ex-ministre dans son dernier costume / Ce châtelain hautain avec tout’s ses casquettes / Qui goûtera peut-être au goudron et aux plumes / Tant on a découvert des sous dans ses chaussettes (…) As-tu vu l’enfant mort échoué sur le sable / Ce soir à la télé au journal de vingt heures ». Leur chanson est vigie qui consigne et déplore le monde tel qu’il est. De l’actu, les Grandsire font feu de tout bois. Le réchauffement climatique (« Et si la nuit sur les av’nues / c’est pir’ qu’le désert de Lybie / On fera tomber nos habits / Et on s’baladera tout nus »). La vie ordinaire d’une caissière qui encaisse : « Assise derrière la vitrine / Marionnette trime et s’échine ». L’homme – un clodo ? – qui a « perdu la bonne idée de vivre»… Grandsire & Co nous parlent de la vie en observant les gens. Des gens ainsi que ceux qui tentent la contrebande : « J’ai connu des brigands qui sortaient du chapeau / Le vol étourdissant et libre de l’oiseau / On a cloué vivants, les deux ailes en croix / Aux portes des maisons leurs abracadabras ». 

    Libérée du strict piano/voix, la nouvelle formule discographique permet parfois à Hélène Grandsire d’ajouter aux touches de son piano les notes inspirées et bienvenues d’un saxo ou d’une clarinette. La veine (la chance ?) sera à exploiter plus encore dans l’avenir tant elle est heureuse. 

    Sauf si vous le commandez en masse et que, partageux que vous êtes, vous le faites connaître, il y a peu de chances que ce nouvel album soit un grand succès de vente. Les oreilles bien manipulées par les médias dominants sont toujours occupées à autre chose : actuellement nos ouïes nos oies sont gavées de Barbara. 

    Quitte à faire, les artistes, adoptez-les, aimez-les de leur vivant. Ce disque est certes un bijou ordinaire, ça n’en est pas moins un bijou, un de ceux qui nous disent la beauté et l’utilité de la chanson.

     

    Journal Le Perche, 4.10.17 - Cliquer sur l'article pour l'agrandir...

    Sur le journal Le Perche du 4 octobre...

      

    - Michel Kemper, 13.06.16, NosEnchanteurs, l'Autre Chanson

    "Comme on a pu le dire de ceux de la Génération Chorus, Hélène Grandsire fait, elle, partie de la génération NosEnchanteurs. Ses piano-voix nous accompagnent depuis presque le début de l'aventure. Voici le cinquième et en prime le recueil des textes de ses chansons qu'on doit toutes à son mari, Jimmy" : 

    « Je veux chanter comme Aragon / Car je suis l’avenir de l’homme / Je suis la femme qui dit non / Ma tête c’est mon métronome… » Une fois l’an, elle nous livre son millésime « Piano voix » de l’année écoulée. Quoique l’an passé elle nous avait laissé entendre qu’il n’y aurait sans doute pas de nouvel album en 2016. Eh bien si ! Mieux même : voici son Piano voix 2016 et, surprise, le « livret » des cinq albums, paroles parues sous la forme d’un livre, La petite fabrique de chansons (paroles 2011 à 2015).

    Elle, c’est Hélène Grandsire, que nos lecteurs sinon connaissent, au moins ont entendu parlé ici-même. Quant au livre, il est signé de son époux, Jimmy Grandsire : c’est lui qui, dans la petite entreprise culturelle familiale, a la tâche d’écrire les textes que sa femme chante. De bien jolis textes, qu’il soit dit en passant. Jimmy écrit en lieu et place d’Hélène. Pour copie conforme, se logeant dans sa tête, consignant ses pensées, ses émotions, ses questionnements. Allant jusqu’à écrire les propos qu’elle lui adresse… Drôle d’écriture, drôle de couple. Osmose, amour, jusqu’à ne plus faire qu’un. Qu’une.

    La production 2015, ce sont onze titres faits maison. Et trois autres, empruntés à l’univers de Léo Ferré qui les a mis en musique : l’un de Paul Verlaine, les autres d’Arthur Rimbaud et de Louis Aragon.

    A deux, Hélène et Jimmy font rempart contre la folie de ce monde (écoutez leur Ding dingue dong : « On n’a pas refait le printemps / Ce mois de mai où l’on s’aimait / On n’a pas changé l’air du temps »). Leurs chansons sont un peu comme ces sacs de sable qui tentent de faire digue. Là contre les eaux qui montent, eux contre la folie qui submerge la marche du monde, contre les catastrophes annoncées, assurées : « Chanter aussi pour les baleines / Qui pleurent dans les océans / Savez-vous que la mer est pleine / Des alarmes de tous ces géants ». Car le chant de la famille Grandsire, s’il célèbre aussi l’amour, s’il en est même comptable (Je t’aime), est loin d’être indifférent. Leur colère, même si elle n’a que peu d’écho, se surajoute à celle d’autres et vient gonfler des rivières d’indignation : « Sur le toit de l’usine / Où l’on fait les canons / Que des mains clandestines / Vendent en notre nom / Neigera-t-il encore ? »

    En un piano-voix annuel, Grandsire nous fait moisson d’amour et d’empathie, de colères et de dérisoires réponses qui n’en sont pas moins des réponses. On aime ce rendez-vous de beauté et d’honnêteté. Que bien sûr on vous recommande. Livre et disques sont sur son site.

     

    - Yves Le Pape, 02.04.16, blog d'actualité de la chanson française au quotidien.

    "La page blanche" sur Chanson française

     

    - Fred Delforge, 01.03.15, ZICAZIC

    C’est devenu une tradition, chaque année depuis 2011 nous réserve son millésime de la collection « Piano Voix » imaginée par la pianiste et chanteuse Hélène Grandsire à partir de textes de son complice et compagnon Jimmy Grandsire, deux créateurs particulièrement prolixes et au moins aussi inspirés. Inscrits dans la tradition du music hall mais aussi du piano bar, les quatre efforts qui se sont succédé forment aujourd’hui un véritable répertoire plein de richesse que l’artiste souhaite désormais transposer à la scène en recherchant autant que faire se peut des concerts, quitte à renoncer à un hypothétique cru 2015 pour lequel quelques créations sont pourtant déjà prêtes. On se penche donc sur la mouture 2014 pour y découvrir comme toujours une dizaine de compositions mais aussi cette fois deux reprises quelque peu adaptées, de Michèle Bernard, «Quatre-vingts beaux chevaux», et de Pierre Louki, «Grand-père». Portée par un piano plein d’élégance et de sensualité et par une voix qui se promène sans hésiter de Mireille jusqu’à Barbara, la musique d’Hélène Grandsire est bien plus que de simples notes arrangées avec goût et talent, c’est un véritable écrin imaginé sur mesure pour accueillir des poèmes pleins de subtilité, de bons mots et de belles rimes, des poèmes qui savent se montrer dignes de l’héritage de modèles comme Brel, Ferré, Ferrat, Vian, Reggiani et autres Moustaki … Avec son style directement inspiré du milieu du siècle dernier et des sujets qui savent piocher dans des sujets plus actuels, la musique des Grandsire trouve à chaque instant le ton juste et l’accord parfait pour aller frapper à la porte d’un public dans lequel on pourrait aussi bien croiser des fans de Jeanne Cherhal et de Camille que des disciples de Barbara et de Greco, c’est aussi ça la magie de chansons comme « Faux rêveur », «Jeanne et Jean », « Les écolos » ou encore « Thé ou café ». La scène sera sans aucun doute un nouveau pas vers l’aboutissement total, c’est du moins tout ce que l’on peut souhaiter à une artiste aussi brillante qu’attachante !

     

    - Michel Kemper, 18.03.15, NosEnchanteurs, l'Autre Chanson

    Hélène Grandsire, millésime 2014, à nouveau grande cuvée.

    Elle, c’est bien simple, c’est un disque par an, avec une régularité de métronome. Sa récolte de l’année, comme le ferait un apiculteur, comme je le fais pour mes confitures. Toujours en piano-voix, affublé chaque fois du millésime de l’année écoulée. Il y a le cru 2011, le 2012, le 2013… Voici le 2014. Elle, c’est Hélène Grandsire. Visiblement les programmateurs ne la connaissent pas encore, n’ont pas fait le déplacement (qu’ils se dépêchent, le prix de l’essence va bien un jour remonter et ça leur sera plus difficile alors). C’est d’ailleurs son objectif désormais que, même en plein marasme, trouver des lieux pour faire vivre son art, pour simplement chanter.

    Pour vous la situer – on vous la situe toujours ainsi – elle est un peu dans la veine d’une Véronique Pestel. Et de tas de gens de cette famille que, parfois, Hélène Grandsire interprète. Cette fois-ci, c’est Pierre Louki (Grand-père) et Michèle Bernard (Quatre-vingts beaux chevaux). Le reste des titres sont, comme à l’accoutumée, de son mari, Jimmy Grandsire. Elle, se réserve les compositions, le piano et l’interprétation.

    Pour elle, ces quatre opus consécutifs ne sont pas précisément des albums (et pourtant…) mais plutôt une collection de chansons mises en musique et enregistrées au rythme des années. Sans doute comme on tient un journal qu’au final le public peut lire, un journal à quatre mains.

    Ça commence par une fable, pas très éloignée de La ferme des animaux d’Orwell : « Ces animaux apprivoisés / Toujours productifs et dociles / Tous les matins s’en vont bosser / Pour régler la dette, serviles (…) Se pourraient-il qu’un beau matin / Les animaux sortent du bois / Chantant Aux armes etc. ». Le ton est donné, la poésie des Grandsire est mutine, actrice du temps présent, sur tous les terrains (de) vers, de la révolte comme de la tendresse (« Il y a des chansons cachées dans les corsages… ») fut-elle délicieusement coquine (écoutez les petits jeux de Jeanne et Jean…). Constats ou fables, ses chansons sont des modèles de précision, de concision.

    Un piano-voix succédant à d’autres pianos-voix, ça pourrait paraître répétitif. Sauf que chaque livraison est au moins aussi passionnante que la précédente, que chaque chanson est une histoire dans laquelle on s’installe confortablement. Même en se faisant rasade des millésimes antérieurs, à l’orchestration de fait intemporelle, certain alors que c’est bien une œuvre qui se construit année après année.

     

    - Fred Delforge, 20.12.13, ZICAZIC

    "C’est devenu une tradition, chaque automne depuis 2011 voit l’arrivée dans la discographie d’Hélène Grandsire d’un nouvel opus « Piano Voix » estampillé du millésime en cours, 2013 se révélant donc être le troisième et nous proposant pour l’occasion une nouvelle collection de pièces originales composées par la musicienne et écrites par Jimmy, son complice à la ville comme au studio. Douze nouvelles créations posées quelque part entre Ferré, Leprest et Barbara avec en prime un grain de voix très caractéristique et un style qui se rapproche sans crier gare de ce que le music hall a connu de meilleur, toutes époques confondues, on franchit une fois encore un cap avec « Piano Voix 2013 », et que ce soit dans le domaine de l’écriture ou encore dans celui de l’interprétation, on sent que le couple Grandsire est en train de monter petit à petit vers des niveaux d’aboutissement de plus en plus élevés, avec à la clef des chansons comme « Allo Rimbaud », « Lulu la folle », «Chocolat noir » ou encore « La barque sur l’océan » dans lesquelles on remarque une formidable diversité lyrique qui va se promener de la gouaille de Piaf jusqu’à celle de Joséphine Baker et qui en revient avec une somme de nuances des plus intéressante. A une époque où les chanteuses cherchent à rivaliser soit de puissance soit d’ingénuité, Hélène Grandsire persiste et signe dans un registre qui ne tombe pas de la dernière pluie, loin de là, mais qu’elle s’approprie avec tellement de naturel et de talent que l’on ne peut que saluer la démarche. Fière de ses chansons, et on comprend pourquoi, l’artiste les joue partout où l’on se montre capable de les apprécier et les vend même contre quelques pièces sur des petits bouts de plastique emballés dans des pochettes cartonnées si on le lui demande en la contactant sur son site. Une voix, un piano … une âme !"

     

    - Michel Kemper, 04.12.13, NosEnchanteurs, l'Autre Chanson

    Le rituel (et passionnant) piano-voix d’Hélène Grandsire.

    "La Picarde Hélène Grandsire est comme horloge suisse : chaque année, à la même période, elle nous sort son millésime. Chaque fois un piano-voix. Après Piano voix en 2011, après Piano voix 2012, voici Piano voix 2013 (on sait déjà le titre du suivant…). Et c’est comme un rendez-vous que nous en saurions manquer, belle qualité, haute fidélité, la récolte de l’année. C’est de toute façon grand cru, est-ce élégant millésime ? Ça l’est !

    Chez les Grandsire, on chante en famille. Lui, Jimmy, signe les textes, elle les musiques. Et interprète. Avec brio, et une vibration particulière dans une voix précise, claire, pointue. Elle se dit, s’espère surtout, être de la chanson des Véronique Pestel, Michèle Bernard, Rémo Gary… A l’évidence elle l’est. Il y a en elle, outre le talent qui ne s’invente pas, l’évident travail de l’interprète qui, dès la première écoute, nous rend ces chansons évidentes et précieuses.

    A l’affût que nous sommes des programmations, festivalières ou non, nous pouvons être surpris de ne pas voir souvent, pas souvent du tout, le nom d’Hélène Grandsire. Elle aurait pourtant toute sa place…

    Les Grandsire ne ménagent pas leurs mots. Sous couvert de poésie, en de jolies formules, leur colère n’en est pas moins une. C’est ainsi que s’ouvre ce disque, sur ce que l’Homme, les hommes font de ce monde, le détruisent, le salissent : « Si les hommes font sauter le bouchon / Un soir de fête / Saouls comme cochons… » Ça lui va bien, à cette dame, de telles colères, autant que les vers qui nous relatent en des mots choisis les sentiments. Quelques plages plus loin, elle chante la violence faite aux hommes et aux femmes, le sang qui coule, meurtres et génocides (Toujours et jamais).

    Propos graves alternés d’autres plus reposés, tendres, contemplatifs, parfois futiles, comme quand elle se bat avec les rimes, voulant boire des vers nouveaux (Ça rime à rien). Des portraits, des scènes comme autant de photos qui s’animent… on se laisse bercer dans cet univers où la chanteuse tutoie la poésie, interpelle et appelle Rimbaud… Beau millésime, oui, tendresse et chaleur pour l’hiver qui vient."

     

    - Reims Oreille, n° 33 - hiver 2013 :

    Revue de presse

     

     

     

     

     

     

     

     

    - Jean-Marc Warszawskinovembre 2013, Musicologie.org :

    Hélène Grandsire est artisan chansons. Elle débute enfant dans l'arrière boutique du bazar que tiennent les parents en Picardie, accompagnée à la guitare par un grand frère, tourne dans des orchestres locaux, rencontre Jimmy Grandsire lui plutôt porté sur les poètes et Léo Ferré, devient adulte le temps qu'il faut pour l'être, jusqu'au jour ou Jimmy pose sur le pupitre du piano quelques textes bien faits.

    Depuis elle fabrique, chante et accompagne ses chansons, enregistre chaque année la récolte dans un petit studio.

    Même si la technique pianistique n'est pas transcendante, ses jolies chansons bien chantées ont beaucoup de charme, à commencer par celui du fait à la main et de la simplicité touchante qui n'embobine pas.

     

    - Reims Oreille, n° 32 - printemps 2013 :

    Revue de presse " Hélène Grandsire a su trouver le titre évident à ses albums, après le cru 2011, voici la cuvée 2012 !
    Chez les Grandsire, on travaille en famille. La voix de la dame est toujours aérienne et les textes à la hauteur…"

     

     

     

     

     

    Les Baladins  (54), La lettre n° 88 - janvier / février 2013 : 

    Revue de presse

     

     

     

     

     

    - Michel Kemper, 23.01.13, NosEnchanteurs, l'Autre Chanson

    "De nos jours, pour être chanteuse, il faut passer à la toise, normaliser sa voix, la calibrer, en gommer les aspérités, en faire un truc sans esclandre, en tous points rassurant. Ne pas effrayer (juste provoquer ce qu’il faut), ne surtout pas inciter l’auditeur à changer de station fm. Il y a certes les exceptions (Juliette qui en saurait entrer dans un quelconque format ; Olivia Ruiz, à la voix sinon chocolatée, au moins fortement acidulée…) pour mieux encore confirmer la règle. Ça fait des chansons sans surprise, chanteuses au répertoire interchangeable, bouillie pas mauvaise mais bouillie quand même…

    Hélène Grandsire n’est pas du lot. Parce qu’elle ne concoure pas à la moindre playliste, parce que sa voix est travaillée, qui s’inscrit plus vers le passé, au temps justement où les chanteuses avaient d’la voix. Ça tire parfois sur les gouailleuses d’antan, plus souvent encore sur Barbara. Sur Véronique Pestel aussi. Ce piano-voix tout juste sorti des presses n’est pas son premier, tant qu’il porte le millésime 2012, le précédent celui de 2011. « Mes mots un peu mabouls / Me conduisent où ils veulent / J’essaie bien de les suivre / Mais ils vont vivement / Mes mots, quand ils sont ivres / Causent allègrement. » Grandsire a ses classiques dont parfois elle nourrit ses chansons par de délicats clins d’œil. Ainsi Quand Margot… qui fait référence à celle du père Brassens ; ainsi Nourri de vin d’orage qui picore dans le répertoire de Leprest pour mieux lui rendre hommage. Le reste est à l’avenant, beau travail, textes sensibles et superbe interprétation. Largement de quoi satisfaire l’amateur chanson le plus exigeant, largement de quoi faire l’honneur d’une programmation."

     

    -Revue de presse Fred Delforge, 12.12.12, ZICAZIC.com

     

     

     

     

     - Reims Oreille, n° 29 - été 2012 :

    Revue de presse " Une voix magnifique, des textes délicats et tendres, une envie de chanter qui fait plaisir à entendre et qu'elle partage avec celui qui écrit ses textes. Un premier album fait entièrement à la main, à l'amour, au piano, à la plume, à la voix, et qui laisse découvrir de belles perspectives. A suivre..."

     

     

     

     

     

    Revue de presse- Fred Delforge, 16.11.11, ZICAZIC.com

     

      

     

      

     

     

    Sur le papier...

     

    - Le Réveil Normand, 2.11.2016.

    "Hélène Grandsire n'est pas formatée ni standardisée dans cette bulle du show-biz. Elle est elle-même. Elle mène sa carrière le plus librement possible, sans concessions. Sa voix a de l'ampleur, dotée d'une pureté cristalline, émouvante avec son vibrato discret. Elle porte avec élégance des textes sensibles, desquels se dégage tendresse et délicatesse. Une voix, un piano, des textes, tout cela a du sens et dégage de l'émotion."

     

    - Marie-France de Monneron, 01.06.2016, Ouest France.

    " L'écriture est belle. Les mots sonnent fort bien, portés par une jolie voix de soprane au timbre cristallin".

     

    - Philippe Lacoche, 16.03.2014, Le Courrier Picard.

    Philippe Lacoche - Hélène Grandsire

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    - Philippe Lacoche, 8.03.2013, Le Courrier Picard.

    " D'abord, la voix d'Hélène Grandsire est magnifique, d'une pureté cristalline, d'une précision émouvante, dotée d'un vibrato discret et d'un pouvoir évocateur rare. Ensuite, ses chansons sont d'excellente facture, certes assez traditionnelles mais toujours titulaires de jolies et fraîches mélodies. La première chanson Des mots et des paroles séduit par son univers à la fois poétique et fragile. Il en va de même pour La cabane. Ce disque est une belle réussite. Et Hélène et Jimmy Grandsire ont bien du talent."

     

    Revue de presse- Agir en Picardie, in Le Blog-notes, juin 2012.

     

     

     

     

     

     

     

     

    Revue de presse- Concert du 17 février au Théâtre du Château d'Eu (76), Le Courrier Picard, 13.02.2012

     

     

     

     

     

     

     

        

    Revue de presse- Philippe Lacoche, 11.11.2011, Le Courrier Picard.

     

      

      

      

     

     

     

    A la Radio :

    - 2018 :

    "La chanson d'abord" sur Radio05.fr animée par Gérard Quiblier

     - 2017 :

    "French Toast" sur wmbr.org animée par Brian Thompson

    - 2015 :

    Radio Libertaire

    Radio Club

    Triage fm

    - 2013 :

    Radio Galaxie de Rieux

    Radio Libertaire

    Triage fm

    - 2012 :

    Radio Campus Lille

    France Bleu Picardie

    Radio Libertaire

    - 2011 :

     France Bleu Picardie

    Radio Campus Lille 

      

    Lire également : impressions du Public